Denise Lavigne Golf School

Denise Lavigne is an active Class A member of the LPGA and PGA of Canada and Swiss PGA passive member with over 25 years of experience teaching golf. Having graduated from FIU Florida on a “Golf Scholarship” with a BS degree in Physical Education, Denise now teaches at Deer Creek Golf Club in Deerfield Beach, Florida and is associated with Pinegrove Country Club and Golf Le Mirage, Quebec, Canada.

Denise Lavigne
LPGA-PGA du Canada classe “A”et Suisse
Certifiée Coach CAC et TPI Golf3-Power Coach2-Golf Coach 2 -Junior 2
Rendez-Vous: DeniseLavigneGolf.com
Mobile et messages textes:(561)-445-3379
Mobile: (450)800-2744
deniselavigne@gmail.com
www.deniselavignegolf.com


JASON STROMBERG

jstromberg@tribune.com

3:05 p.m. EDT, April 11, 2012

Weston resident Maude-Aimee Le Blanc called it a dream come true to be playing on the Ladies Professional Golf Association Tour at age 23. “I’m lucky to be doing what I’m doing,” said Le Blanc, who practices at the Weston Hills Country Club. “It’s definitely a full-time job.” Locally, Le Blanc recently teamed up with Garda World Security Corporation, one of the leading security solutions, cash logistics and global risk consulting firms in the world, according to its website. She’s honored to have the business as her main sponsor, which established its U.S. cash logistics headquarters in Boca Raton. “They’re a successful company,” said Le Blanc, a native of Quebec. “They’re the best at what they do. We’re from the same province.

They’ve achieved as much as they have before becoming the best as well.” Le Blanc has come a long way since embarking on the LPGA Tour. An All-American at Purdue University, Le Blanc led the Boilermakers to the 2010 NCAA title before turning pro in June 2011. She called the collegiate win the highlight of her young career. “It was the first time in history the school had won,” Le Blanc said. “We were the underdogs who proved everyone wrong. It was a great experience.” At the present time, Le Blanc is gearing up to play in the LPGA LOTTE (pronounced Low-Tay) Championship, presented by J Golf, that will be played at Ko Olina Golf Club, April 18-21, in Honolulu. Then, it’s on to the Mobile Bay LPGA Classic at RTJ Golf Trail, Magnolia Grove, The Crossings, April 26-29. Le Blanc’s coach, Denise Lavigne, will be with her pupil every step of the way for practice time. “She’s very long off the tee,” said Lavigne, who represented Le Blanc during her earlier playing days in Canada. “It’s easier for her to get onto the greens. She’s tall also, which helps. It works to her advantage.”

Like Garda, Lavigne sees the same success in Le Blanc. “She has that behavior and spirit,” Lavigne said. “The most impressive thing is her attitude. She manages her emotions. She physically has gotten stronger in her shot. I think it’s going back to the basics. She has those visuals on her own. She has the right grip alignment, posture and can eliminate the bad habits.” Besides Weston Hills, Le Blanc practices nearby at Deer Creek Golf Club in Deerfield Beach. All the practice has enabled her to average a 72 on the LPGA Tour courses. She’s trying to improve every week by just grinding through the leaderboards. “On the bad days, I can hit a couple of bogeys early, and come back strong on the back nine,” Le Blanc said. “On the good days, I just go with the flow. Live in the moment.” One LPGA player who Le Blanc looks up to is Michelle Wie because both are right around the 6-foot-1 mark. “I look up to her because we have a lot of things in common,” Le Blanc said. “She has the distance, the height. It motivates me. I’ve played with her before.

I hope in the future we play again. She can hit pretty far.” Along with her scholarship to Purdue, Le Blanc won the 2006 International Junior Orange Bowl and the 2006 Canadian Junior Championship. She was named a first-team All-American by Golfweek, a second-team All-American by National Golf Coaches Association (NGCA), and earned the Mary Fossum Award for lowest stroke average in the Big Ten. As a first-team All-Big Ten for the third straight year, Le Blanc was Purdue’s top finisher in the national championship season. Not bad for someone who turned professional in June 2011. Le Blanc noted it wasn’t easy to accomplish. “It was the biggest challenge, not focusing on the cut after two rounds,” she said. “I love what I do.”

Copyright © 2012, South Florida Sun-Sentinel

Coach Denise dévouée à l’enseignement du golf

Deerfield Beach, Floride – Quelque part dans la vie de Denise Lavigne, il y a peut-être eu deux balles à l’eau de trop et qui ont fait la différence. Deux balles qui ont abouti dans l’eau, sur une normale trois, et qui l’ont obligée à inscrire un score de 9, ce qui l’éliminait d’une place sur la LPGA. Adieu le rêve de jouer sur le grand circuit.

«J’ai vécu de beaux moments au golf mais aussi un mauvais, un très, très mauvais et c’est vraiment celui-là», raconte-t-elle en riant. Mais à l’époque, la situation n’était pas drôle du tout.

«J’étais parmi les 25 premières lors des qualifications et ma place était pratiquement assurée pour la saison suivante sur la LPGA, lorsque j’ai commis cet affreux plus 6! Qui sait ce qui serait arrivé par la suite?»

Peut-être n’aurait-elle pas été là, une vingtaine d’années plus tard, dans le champ d’exercice du club Deer Creek, en Floride, à nous raconter sa vie de coach au golf, une vie dévouée à l’enseignement de cette discipline à la fois belle et souffrante comme c’est le cas lorsqu’on commet un plus 6 sur une normale trois dans les derniers instants d’une qualif pour la LPGA…

Elle sait quoi faire

Bon, il faut bien oublier cette histoire et passer à autre chose. Ce qu’a bien sûr fait Denise Lavigne, une personne dont la jovialité inspire, et aujourd’hui, elle n’a aucun regret et se plaît grandement dans son choix de carrière, soit celui d’être enseignante et entraîneur de golf.

«Je regarde cela, 30 ans plus tard, et je referais exactement la même chose, dit-elle avec assurance. J’aime tellement cela!»

Et on n’en doute pas une seconde tout au long de l’entrevue qu’elle nous accorde. Une entrevue qui défile à un bon rythme, tel un fluide élan de golf! Et s’il y a un temps mort entre deux questions, elle en profite pour lancer: «Allez, viens, frappe quelques balles, je vais te regarder. Et si je peux te donner un conseil… tant mieux!»

Au premier élan elle détecte facilement le moindre petit défaut et explique déjà quoi faire pour le corriger.

golf-quebec-martial-vig-2

La golfeuse professionnelle Maude-Aimée Leblanc avec sa coach Denise Lavigne, une personne dont la jovialité inspire.

«Je crois que j’arrive facilement à faire une bonne analyse de l’élan d’un élève, estime-t-elle modestement. Il faut vraiment s’adapter à la personne d’abord et avant tout. C’est jamais la même chose pour tout le monde, que ce soit dans l’enseignement ou dans le coaching. La communication entre ensuite en ligne de compte pour mieux s’ajuster à chacun.»

Leblanc, Mills, Sapone et les autres…

Cette passion pour l’enseignement du golf l’a mené un peu partout. L’hiver, depuis quelques années, elle travaille au Deer Creek, mais l’été, elle rentre au Québec où elle partage son temps entre le club Le Mirage et celui de Pinegrove.

Elle a aussi travaillé pendant plusieurs années comme entraîneur de l’équipe nationale de golf en Suisse. Et depuis, plusieurs des athlètes dirigés là-bas à cette époque, débarquent régulièrement en Floride pour la consulter.

«Quelques-uns sont sur la veille d’arriver, je les attends d’ici quelques jours», précise-t-elle alors que nous sommes justement en train d’attendre une athlète à qui elle prodigue des conseils et pas la moindre, soit Maude-Aimée Leblanc.

Celle qui a terminé en 24e position lors du premier tournoi de la LPGA en 2017, fait effectivement confiance à Denise Lavigne pour poursuivre ses objectifs parmi les grandes golfeuses de la planète. Et elle n’est pas la seule, Danielle Mills et Sabrina Sapone, entre autres, font aussi appel à ses services.

Base solide

Que ce soit pour le golfeur débutant ou le professionnel avancé, Denise Lavigne se plaît dans son travail.

«C’est tellement revalorisant de constater que l’on peut aider une personne à s’améliorer, lance-t-elle. Certains veulent juste réussir à avoir un bon contact et à soulever la balle convenablement alors que d’autres veulent passer à un niveau supérieur. Pour les uns ou pour les autres, parvenir à les aider est quelque chose de formidable.»

Pour elle, tout repose sur une base solide.

«C’est là que ça se passe, suggère-t-elle. Quand tu as une bonne technique, une solide base, cela aide à répéter le mouvement longtemps, ce qui permet de tenir le coup sous la pression.»

Quand on rencontre une passionnée depuis tant d’années, on ne peut s’empêcher de lui demander son avis sur la situation du golf, actuellement. Le premier mot qui lui vient alors à la bouche est: plaisir.

«Il faut s’amuser, faire la promotion du plaisir à jouer au golf. Et je crois que les clubs devraient davantage s’ouvrir aux juniors, leur donner de meilleurs moyens pour qu’ils se développent», termine-t-elle en revenant auprès de son élève improvisé (l’auteur de ces lignes) pour corriger sa main droite mal positionnée sur la prise du bâton. C’est plus fort qu’elle, elle aime «trop» enseigner…